Examens d’une technologie de la santé
Publication : November 26, 2025
Messages clés
Quelle est la situation?
- Les traitements médicamenteux du trouble bipolaire sont notamment les psychorégulateurs (p. ex. le lithium ou le valproate), les antipsychotiques de deuxième génération aussi appelés antipsychotiques atypiques (p. ex. la quétiapine, lurasidone, la cariprazine, l’olanzapine, l’aripiprazole ou la ziprasidone), en monothérapie ou en combinaison, voire parfois avec des antidépresseurs ou des benzodiazépines en appoint.
- Les décisionnaires souhaitent comprendre la place de la quétiapine dans le protocole thérapeutique par rapport à d’autres médicaments utilisés dans le traitement du trouble bipolaire chez l’adulte.
Qu’avons-nous fait?
- Nous avons interrogé des ressources clés, dont des bases de données de références de revues, et avons effectué une recherche ciblée sur Internet pour trouver des données probantes pertinentes publiées depuis 2020.
Qu’avons-nous trouvé?
- Selon les données probantes cliniques, l’innocuité et l’efficacité de la quétiapine et du lithium sont similaires dans le traitement de la dépression bipolaire chez l’adulte. La quétiapine semble efficace dans le traitement de la dépression bipolaire chez l’adulte, malgré ses effets indésirables, comme la somnolence et la prise de poids.
- Les lignes directrices fondées sur des données probantes recommandent le recours aux antipsychotiques (dont la quétiapine), en monothérapie ou en combinaison avec un psychorégulateur, dans le traitement et la maitrise de la manie (ou de l’hypomanie) et de la dépression bipolaire. La préférence du patient ou de la patiente et la réponse aux traitements antérieurs doivent guider le choix d’antipsychotique.
Qu’est-ce que ça signifie?
- La quétiapine, comme d’autres antipsychotiques, pourrait être utilisée dans le traitement de première intention du trouble bipolaire chez l’adulte.
- La prescription d’antipsychotiques (en monothérapie ou combinés à un psychorégulateur) dans la prise en charge du trouble bipolaire doit être fonction des caractéristiques du patient ou de la patiente, de sa tolérance au traitement, de ses valeurs, du profil d’effets secondaires de chaque antipsychotique et de l’expertise des médecins en pratique clinique.