Recommandations en vue du remboursement
Publication : April 21, 2026
Messages clés
- Le Comité d’expertise en gestion des listes des médicaments assurés (CEGL) recommande de rembourser l’olaparib dans le traitement d’entretien de l’adénocarcinome du pancréas avec mutation délétère ou présumée délétère du gène BRCA chez l’adulte dont la maladie n’a pas progressé pendant un traitement à action générale antérieur, sous réserve de certaines conditions.
- L’olaparib pourrait être remboursé dans le traitement d’entretien de l’adénocarcinome du pancréas avec mutation délétère ou présumée délétère du gène BRCA chez l’adulte dont la maladie n’a pas progressé pendant un traitement à action générale antérieur, si les conditions suivantes sont respectées : il n’y a eu aucune progression après au moins 16 semaines de chimiothérapie à action générale de première intention, et l’indice fonctionnel est bon. L’olaparib doit être interrompu si la maladie progresse ou des effets toxiques inacceptables apparaissent. Il ne doit pas couter plus cher que le traitement le moins cher disponible pour cette population.
- Le CEGL a examiné un essai comparant l’olaparib et un placébo, et procédé à une comparaison des couts de l’olaparib par rapport à d’autres traitements utilisés au Canada. De façon générale, les données probantes indiquent que l’olaparib procure un bénéfice net comparativement au placébo pour ce qui est de l’amélioration d’importance clinique de la survie sans progression (SSP), ne contribue pas au déclin de la qualité de vie liée à la santé (QVLS) et que son profil d’innocuité est tolérable.
- Le CEGL a conclu qu’il existe un important besoin non comblé concernant l’adénocarcinome du pancréas, compte tenu de la rareté des mutations du gène BRCA et du mauvais pronostic associé à ce diagnostic. Le Comité a précisé qu’il n’est pas certain que l’olaparib offre une utilité clinique acceptable par rapport aux comparateurs pertinents, mais qu’il pourrait combler d’importants besoins non cliniques (comme le fardeau du traitement, les exigences de déplacements, les frais à la charge des personnes traitées et les inégalités d’accès). Le CEGL souligne qu’il est important de tenir compte des considérations économiques lors de la mise en œuvre du traitement à l’olaparib.