Vol. 6 No. 1 (2026)
Recommandations en vue du remboursement
image décorative de la couverture

Publication : January 26, 2026

Messages clés

  • L’Agence des médicaments du Canada (CDA-AMC) recommande aux régimes d’assurance médicaments publics de rembourser Imfinzi dans le traitement chez l’adulte du cancer de la vessie avec envahissement musculaire (CVEM) en combinaison avec la gemcitabine et le cisplatine en traitement néoadjuvant, poursuivi en monothérapie comme traitement adjuvant après une cystectomie radicale, sous réserve de certaines conditions.
  • Le Comité d’experts en examen du Programme pancanadien d’évaluation des anticancéreux (CEEP) a déterminé qu’Imfinzi en combinaison avec la gemcitabine et le cisplatine en traitement néoadjuvant, poursuivi en monothérapie comme traitement adjuvant après une cystectomie radicale, présente une utilité clinique acceptable par rapport à la gemcitabine et au cisplatine en traitement néoadjuvant chez les personnes atteintes d’un CVEM. Étant donné qu’Imfinzi devrait être un traitement complémentaire à la gemcitabine et au cisplatine, l’utilité clinique acceptable fait référence à l’utilité ajoutée par rapport à la gemcitabine et au cisplatine seuls.

    Les données probantes tirées d’un essai clinique (NIAGARA) démontrent que chez les personnes atteintes d’un CVEM, le traitement par Imfinzi en combinaison avec la gemcitabine et le cisplatine en traitement néoadjuvant, poursuivi en monothérapie comme traitement adjuvant après une cystectomie radicale, entraine une amélioration statistiquement significative de la réponse pathologique complète, de la survie sans évènement à 24 mois et de la survie globale à 36 mois par rapport à la gemcitabine et au cisplatine en traitement néoadjuvant, et à l’absence de traitement adjuvant après une cystectomie radicale.

  • Imfinzi ne doit être remboursé que dans le traitement d’un cancer de la vessie de stade T2N0-1M0 à T4aN0-1M0 chez l’adulte admissible à une intervention chirurgicale qui n’a pas reçu de chimiothérapie à action générale ou d’immunothérapie dans le traitement d’un CVIM. L’indice fonctionnel de la personne traitée doit être bon.