Vol. 6 No. 3 (2026)
Recommandations en vue du remboursement
image décorative de la couverture du numéro

Publication : March 24, 2026

Messages clés

  • L’Agence des médicaments du Canada (CDA-AMC) recommande aux régimes d’assurance médicaments publics de rembourser Kisqali en combinaison avec un inhibiteur de l’aromatase (IA) en traitement d’appoint du cancer du sein précoce de stade II ou III avec expression du récepteur hormonal (RH+), sans surexpression du récepteur du facteur de croissance épidermique humain 2 (HER2-), chez l’adulte présentant un risque élevé de récidive de la maladie, sous réserve de certaines conditions.
  • Kisqali, en combinaison avec un IA, ne doit être remboursé que dans le traitement d’un cancer du sein qui présente des récepteurs hormonaux de l’estrogène et de la progestérone, produit des résultats négatifs au test du taux de protéine HER2, a été retiré par intervention chirurgicale et ne s’est pas propagé à d’autres parties du corps chez l’adulte au stade IIA, IIB ou III de la maladie. Pour un cancer de stade IIA sans atteinte ganglionnaire, le cancer doit également être de grade 3 ou de grade 2 et présenter des caractéristiques associées à un haut risque (p. ex. un indice de prolifération Ki-67 ≥ 20 %), ou la personne qui reçoit le traitement doit avoir obtenu un résultat à haut risque à l’issue d’un test génomique. Les patients et patientes admissibles doivent également présenter un bon indice fonctionnel.
  • Kisqali, en combinaison avec un IA, ne doit être remboursé que s’il est prescrit par des médecins ayant une expertise clinique de la prise en charge du cancer du sein précoce, et si son prix est réduit.